Durant notre séjour en Polynése française et plus particulièrement sur l'île de Tahiti, nous aurons l'occasion de découvrir des univers et des paysages complétement inconnus aux métropolitains.
Les différents sujets proposés vous permettront d'en apprécier les beautés et peut-être de vous donner envie d'en savoir plus en vous rendant en vacances dans un des cinq archipels.

La polynésie française est composée de 48 communes et l'Archipel des Iles-du-Vent en comporte 13.

Pour en connaître plus sur Tahiti, n'hésitez pas à consulter ou vous procurer des indispensables livres et en particulier "Tahiti et les îles de la Société" aux éditions Gallimard.

DE NOMBREUSES PHOTOS SERONT MISES REGULIEREMENT EN LIGNE. N'HESITEZ PAS A LES RE-VISITER.

 

NOUVEAUTES

Pages modifiées le 28 décembre 2011 (avril 2011)
Nouvelles photos :

Les gens

La soirée nautique à Papeete

Le musée Gauguin à Papeari

Le motu Ovini à Papeari

La plage Pk18 à Punaauia

Le domicile de Gaston Flosse à Arue

De nouvelles vues de Punaauia

Le Manava Suite Resort à Punaauia

Le jardin d'eau de Vaipahi

Le salon de l'agriculture 2010

Raiatea, l'île sacrée

L'hôtel Radison à Arue

Les rue de Papeete

L'hôpital Vaiami à Papeete

Les salons de Papeete

Fleurs et plantes de Polynésie française

A la rencontre des dauphins et des baleines

Les rues de Papeete

Huahiné, l'île sauvage

Notre maison à Punaauia

 

ILE DE TAHITI

La carte de Tahiti

Arue

Faa'a

Mahina

Paea

Papara

Papeari

Papeete

Punaauia

 

LES ILES DE POLYNESIE FRANCAISE

Huahiné, l'île sauvage (îles sous le Vent)

Raiatea, l'île sacrée (îles sous le Vent)

Mataiva

 

TAHITI ET SA DIVERSITE

La botanique (florilège d'arbres et de plantes)

Les gens, les lieux, l'environnement, les objets locaux

Les églises

A la rencontre des dauphins et des baleines

 

LA CARTE DE TAHITI

HAUT

 

ARUE

La commune d'Arue s'étend jusqu'à la célèbre colline du Tahara'a. Elle est composée du district de Arue, elle est délimitée comme suit :
du bord de mer à l'Est de la pointe Taharaa, au droit du point kilométrique 7, vers l'intérieur de l'île, par la ligne de crête passant à l'Est du Fare Topato, à l'Est du Fare Tipapan, à l'Est du Fare Tuatahi (cote 1035 m). De la cote 1305 m vers la mer, par la ligne de crête surplombant la rivière Nahoata et la vallée de Pirae jusqu'à la pointe Iriti.

C'est à Arue que se trouvent plusieurs vestiges de la dynastie des Pomare dont le tombeau de Pomare V (Pk 4,7). Proche du site est située par une superbe église protestante.

 

Pour en savoir plus sur l'histoire d'Arue, cliquez ici.

 

La maison de James Norman Hall. Au bord de la mer, à quelques mètres du cimetière des Pomare, la maison où vécut l'un des deux auteurs des "Révoltés du Bounty" propose un retour dans le Tahiti du début du XXème siècle. Cette maison-musée fait découvrir la bibliothèque et ses 30 000 ouvrages, le bureau et son mobilier d'époque, ainsi qu'une salle retraçant le passé héroïque de l'auteur durant la Première Guerre mondiale.

Pour voir des photos, cliquez ici.


Le numéro 35 de la revue mensuelle Hiro'a, journal d'infromations culturelles a paru un article sur cette maison. Cet article, visible sur Internet (www.hiroa.pf) expliquait :
"A quelques kilomètres de Papeete, nous passons tous régulièrement devant cette maison en bois verte entre la montagne et la route, délicatement dissimulée par la végétation qui entoure son jardin. Vous avez deviné ? La maison de James Norman Hall bien sûr ! Si elle fait désormais partie du paysage « urbain » et culturel de Tahiti, elle n’en demeure pas moins confidentielle… Connaissez-vous l’histoire de la famille Hall et de cette maison ? Ce trésor bien gardé est entretenu et animé par des passionnés, avec l’aide du Pays.
Au PK 5 de Arue, la Maison de James Norman Hall n’a pas toujours été aussi resplendissante qu’aujourd’hui. L’écrivain américain, auteur, avec Charles Nordhoff, des « Mutinés de la Bounty », de « Hurricane » et de bien d’autres œuvres ayant fait l’objet de films célèbres, s’est installé à Tahiti dans les années 1920. Le district de Arue où James Norman Hall choisi de faire construire sa maison était à l’époque calme et sauvage, idéalement situé face à la baie de Matavai. « Papa Hall » y vécut de longues années avec son épouse tahitienne Sarah Teraureia Winchester, surnommé « Mama Lala », et leurs enfants Nancy et Conrad. L’écrivain, décédé en 1951, est enterré sur la colline au-dessus de sa maison, aux côtés de sa femme disparue en 1985. C’est à partir de cette date que l’histoire de la jolie maison de la famille Hall devint plus tumultueuse ! Achetés en 1991 par le Pays, la maison et son jardin sont classés monument historique en 1993. Mais faute d’occupant et d’entretien, celle-ci tombe progressivement en ruine.
Entre motivation et patience…
Après des années de persévérance de la part des héritiers Hall et autant de ministères de la Culture plus tard, la maison est fastidieusement reconstruite par le Pays à l’identique, jusqu’au plus petit détail et même le jardin retrouva sa gloire passée. Elle est inaugurée le 17 janvier 2002 pour devenir un lieu ouvert au public. Une convention entre le pays et l’association des « amis de la maison James Norman Hall »* est signée, elle stipule que l’association prend à sa charge le fonctionnement, l’entretien et l’aménagement de la maison. La bibliothèque, composée de plus de 3 000 ouvrages, et les affaires personnelles des Hall, empruntées à la famille, furent remis à leur place. Conclusion : le terrain et la maison appartiennent au Pays, mais tout le mobilier et les objets à la famille Hall ! « Une double paternité qui ne rend pas la gestion des lieux très simple », avoue Teriivaea Neuffer, vice-président de l’association… « Si l’accueil, les visites et la gestion quotidienne sont assurées par l’association, les travaux du bâtiment, quand ils sont nécessaires, sont pris en charge par le Pays, via le Service de la Culture et du Patrimoine », poursuit-il. En 2010, les rénovations de la façade extérieure (peinture et réfection) et de la partie cuisine ont été entreprises. « Nous sommes chargés du suivi de la bonne exécution da la convention qui lie le pays et l’association », explique Teddy Tehei, chef du service de la Culture et du Patrimoine.
Un lieu plein de souvenirs
Aujourd’hui, la maison de James Norman Hall restitue l’environnement quotidien de ce héros de la première Guerre Mondiale, aventurier, poète et écrivain majeur de la littérature contemporaine américaine. Son bureau, sa bibliothèque, sa machine à écrire, le mobilier en bois précieux, quelques objets fétiches, des photos anciennes et ses tableaux préférés, c’est toute l’atmosphère d’une belle demeure du Tahiti des années 1930 que l’on peut découvrir. « La majorité des visiteurs sont des touristes américains, notamment les croisiéristes », précise Teriivaea Nordoff. « James Norman Hall est un écrivain incontournable et unanimement apprécié aux Etats-Unis, autant qu’Ernest Hemingway. Le livre « Les révoltés de la Bounty » est régulièrement au programme des écoles, tout le monde le connaît. Les scolaires sont aussi une part non négligeable de notre public. Hall étant un héro de la première Guerre Mondiale, étudiée au collège, la visite de sa maison permet d’apporter aux élèves un éclairage plus concret. Nous essayons de maintenir la présence de la population locale dans ce lieu en diversifiant nos activités : salon de thé, visites guidées, vente des livres de l’écrivain, etc. Notre patrimoine n’est pas constitué que de marae ou de tiki. Tout comme Brel ou Gauguin, James Norman Hall fait partie des personnalités qui ont marqué ce Pays et ont contribué à le faire rayonner : il a enrichi notre patrimoine et son histoire représente un véritable intérêt pour les Polynésiens ».

Le ‘uru de la Bounty
Depuis le salon de la maison James Norman Hall, on peut apercevoir un tumu ‘uru pas tout à fait comme les autres… Situé dans la cour de l’ancienne mairie de Arue, cet arbre est l’un des descendants directs de l’un des 2 000 plants que le capitaine Blight envoya en Jamaïque lors de la seconde expédition de 1792, destinés à nourrir les esclaves… La réplique de la « Bounty » recueillit en 1961, à la Jamaïque, l’un de ces pieds d’arbre à pain pour le transporter à Tahiti. Un geste symbolique émouvant ! Celui-ci a été planté par la Société Nationale de Géographie des États-Unis d’Amérique et les élèves de l’école de Arue, le 4 mars 1961, en compagnie de Nancy Hall. Sur la plaque commémorative installée au pied du ‘uru on peut lire l’inscription suivante : « En 1792, le commandant William Bligh (1754-1817) de la Marine Royale d’Angleterre est venu à Tahiti chercher des arbres à pain pour les transplanter aux Antilles. Son premier voyage en 1767 s’est terminé par un désastre : la mutinerie à bord de son navire la Bounty. Le deuxième voyage a réussi et en 1773, Bligh a débarqué ses plantes aux Antilles. » Difficile d’accès et peu valorisé, l’association des amis de la maison James Norman Hall souhaiterait, avec l’accord du Pays et de la commune d’Arue, transférer ce tumu ‘uru dans le jardin de la maison, afin de lui rendre toute son importance. Projet à suivre !"

Le cimetière chinois. Situé tout en hauteur proche du Carrefour, il surprend au premier abord. Il n'a rien à voir en comparaison à un cimetière de type catholique. Malheureusement, il est peu entretenu et assez sale. Pourtant, on peut y voir des tombes de plus d'un siècle.
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L'hôtel Radison Plaza Resort. Blotti dans la splendide baie de sable noir de Matavai, au pied de majestueuses falaises et entouré d'une végétation luxuriante, cet établissement vous surprendra dès votre arrivée.
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Le tombeau. Pomare IV aimait se baigner au pied de la montage à Arue, à la source dite de La Reine qui est aujourd'hui exploitée par une société produisant l'Eau Royale.
Pomare V repose sous un mausolée dont l'accès est au Pk 4.7, côté mer. Entouré de manguiers et d'un superbe temple protestant, le polygone à douze côtés fut construit en 1978 à l'emplacement d'un édifice qui, en 1900, avait lui-même remplacé un bâtiment démesuré.
Un peu plus loin, près d'une l'école, à gauche, dans un enclos, de pierres dressées, s'alignent, simples et semblables à celles d'un marae, des tombes dont celles des Pomare dont un panneau présente l'arbre généalogique.
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Le domicile de Gaston Flosse. Ancien président de la Polynésie française à de nombreuses reprises, il l'a été pour la première fois en 1984. Il est resté jusqu'en 2004 un homme fort de cette collectivité autonome.
Pour voir une photo prise du quartier Bain Loti, cliquez ici.

 

FAA'A

Située au nord-ouest de Tahiti, face à Moorea, et limitrophe de Papeete et de Punaauia, la ville de Faa'a a une superficie de 34,2 km2 et se compose de près de 30 000 habitants (recensement de 2007) et reste la commune la plus peuplée de Polynésie devant Papeete.
C'est la première commune qu'aperçoivent les visiteurs puisque l'aéroport international se situe sur cette commune.


Deux routes permettent la traversée de Faa'a de Papeeete à Punaauia :
- la route de ceinture (RT1) au niveau de la mer serpente au pied de la montagne. Elle permet l'accès à tous les quartiers de la ville par des voies perpendiculaires côté montagne,
- la route de dégagement ouest (RDO) construite dans les années 1990 est une rocade (limitée à 90 km/h) chevauchant plus haut dans la montagne les routes d'accès aux différents quartiers.


Sur les hauteurs de Saint-Hilaire, se trouvent quatre marae : Tefana i Ahurai a tama, Raitua, Tea Pata et Taumata. La pointe Tataa, où se trouve l’hôtel Beachcomber, est un site dit funéraire (« fare tupapau »). À Puurai existe un site de la santé, où l’on pratiquaient la médecine traditionnelle et où officiaient les tahua. Enfin la zone de Pamatai à Tavararo abritait les activités agricoles et de pêche.

Faa'a abrite également la principale prison de Polynésie dans la vallée de Nuutania.

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(sources : wikipedia et ville de Faa'a)

La mairie. Centre administratif de la commune, cet superbe organisme posé dans un ilôt de végétation accueille de nombreuses manifestations tout au long de l'année. On pourrait regretter que le reste de la commune ne soit pas à l'image de la mairie et en particulier tous les quartiers pauvres et sales.
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Les écoles.
Au nombre de 15 établissements, le détail est le suivant :
- écoles publiques maternelle : 5 (Ruatama, Teroma, Puurai, Oremu, Verotia),
- écoles publiques élémentaires : 7 (Pamatai, Heiri, Oremu, Piafau, Teroma, Vaiaha, Puurai),
- centre de Jeunes Adolescents : 1 (CJA Oremu),
- écoles privées : 2 (St. Hilaire, Notre Dame des Anges),
- lycées privés : 1 (LEP).
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Vaitupa.
Ce vaste espace, entre la mer et les quartiers de Faa'a, regroupe de nombreuses manifestations tout au long de l'année dont le traditionnel salon de l'agriculture ou la fête foraine annuelle.
Posées à même le sol, la moindre intempérie menace les baraquements simplement faits de quelques planches et tôles.

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La résidence "Tropiques".
Située au bord de mer et proche du centre de Faa'a, elle abrite des logements de gendarmes et la brigade nautique. Elle a la particularité de permettre l'accès de petites embarcations directement sur le lagon. Par contre, sa proximité avec l'aéroport international apporte son lot de nuisances sonores lors des atterrissages d'avion. Les chiens peuvent parfois géner la quiétude des habitants. Mais il faut ajouter pour ce dernier point qu'il s'agit d'un problème récurrent dans tous les quartiers de Tahiti et que la résidence Tropiques ne déroge pas à la règle en la matière.
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L'ex-hôtel Hilton.
Situé à cinq kilomètres de l'aéroport et à quelques encablures du centre et du port de Papeete, cet établissement est considéré comme la "Porte du Pacifique Sud".
Mais ces proximités apporte leur lot d'inconvénient avec les pollutions sonores et visuelles. De surcroît, il n'y a pas d'accès plage et les abords de l'hôtel ne sont pas vraiment très propres. Malheureusement et malgré ces défauts, la crise touristique a obligé cet établissement à fermer ses portes depuis le 1er mars 2010.

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MAHINA

Immédiatement située après Arue, c'est dans une des baies de Mahina, la baie de Matavai, qu'abordèrent la plupart des explorateurs de la seconde moitié du XVIIIème siècle.
Aujourd'hui, cette baie est autrement plus célèbre sous le nom de Pointe Vénus, car c'est ici que viennent prendre des bains de soleil une grande partie des Polynésiens.

Accessible après le col du Taharaa, la commune de Mahina est réputée pour sa plage de sable noir et ses pluies plus régulières que sur la côte Ouest.

La Pointe Vénus. Caractéristique avec son sable noir très fin, la Pointe Vénus est synonyme de bringues autour d'une hinano locale. Elle reste un lieu très prisé tous les weeks-end.
Elle porte ce nom après avoir été choisie comme lieu d'observation en 1769 du passage de Vénus devant le soleil. James Cook a débarqué ici le 03 juin 1769, suivi par les premiers missionnaires protestants anglais envoyés par la "société Missionnaire de Londres" le 05 mars 1797.
Sur la pointe Vénus se trouve l'unique phare de Polynésie française datant de 1867.
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Le motu Martin. Petit îlot proche de la Pointe Vénus, il n'est accessible qu'en bateau. Contre paiement d'une vingtaine d'euros, on peut y passer une journée tranquille avec son pique-nique.
Par contre, il n'y a aucune plage sur ce motu, et le sol n'est que corail écrasé. Les savates ou crocs sont absolument indispensables. Tout comme l'anti-moustique d'ailleurs.
Par contre, c'est un véritable plaisir de plonger dans le lagon et les enfants apprécieront tout particulièrement les canoë et la petite aire de jeux.
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La vallée des Lépreux. Situé après Mahina sur la route de la Papenoo, le village des Lépreux est niché dans une petite vallée à flanc de montagne.
Afin d'endiguer la propagation de la lèpre, le gouvernement crée en 1914, dans la vallée d'Orofara, un village destiné à abriter les malades. De toutes parts de la Polynésie, des Marquises jusqu'aux Australes, on déracine hommes, femmes et même enfants que l'on condamne à vivre dans ce milieu clos dirigé par des missionnaires protestants (source : "Tahiti - Moorea : le tour de l'île" aux éditions Avant et Après).
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Les spots de surf. En raison de l'absence de lagon, la côte Est de Tahiti est propice à la pratique du surf. Le climat particulier de cette région attire de nombreux surfeurs qui trouve ici les conditions idéales à la pratique de leur sport.
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Papenoo. Sur cette côte sans récif, les vagues et la houle se déchaînent. Au Pk 17 débouche la Papenoo, la plus grande rivière de Tahiti. Elle prend sa source sur le versant nord du mont Mouatamaiti. Par forte pluie, l'endroit est très dangereux et nombreux sont ceux qui y ont laissé leur vie emportés par la rivière en crue.
Une route pour véhicules tout-terrain permet de traverser l'île du nord au sud.
A l'embouchure de la rivière se situe la Maison des surfeurs.
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PAEA

Dans la continuité de Punaauia, Paea a su conserver un charme particulier. Tout en longueur, le village se regroupe autour de la mairie installée dans une maison coloniale. La présence de plusieurs marae atteste de l'importance sociale et religieuse de ce territoire recouvrant pas moins de trois anciennes chefferies.

La pointe Maraa
Au PK 28,5, une pointe formée par une crête montagneuse sépare les districts de Paea et de Papara. La "frontière" est sensible puisque passées les grottes de Maraa, le climat devient différent et sensiblement plus humide avec une augmentation évidente de la pluviométrie.
Une aire aménagée permet d'apprécier le lagon (pas toujours très propre) et d'approcher des trois grottes. Malheureusement, celles-ci ne sont plus accessibles depuis 2007.
D'après une ancienne croyance, le fond de la grotte Paroa recule à mesure que l'on essaie de s'en approcher.

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Le marae Arahurahu. Situé au Pk 23, le marae Arahurahu propose une structure typique des lieux de culte anciens avec notamment un «ahu» (autel) à gradins, haut de plus de trois mètres. Sur une superficie de 500 m², ce marae est un condensé de toute l’histoire de la Polynésie avant l’arrivée des Européens. Les travaux commencent en novembre 1953, réalisés par une section du régiment de l’Infanterie coloniale. L’inauguration a eu lieu le 31 juillet 1954, en présence de nombreuses personnalités, et proposa une première reconstitution historique, sur le thème de l’investiture d’un grand chef, qui obtenu un succès considérable auprès de la population.
Son nom viendrait, selon la légende, de ce qu'un guerrier y fut incinéré et ses cendres (arahu) déposées dans cet endroit par le ari'i de la vallée.
C'est un des endroits incontournables par la sérénité que l'on y trouve, mais également par la beauté des paysages environnants.
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L'église Saint François Xavier.
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PAPARA

Après Paea, Papara. Située dans la partie Sud de l'île, Papara, occupe, sur ce versant, la plaine littorale la plus large (allant jusqu'à 2 000 mètres).

Autre particularité de Papara, son golf d'Atimaono de 18 trous. Installé dans le site prestigieux d'une ancienne plantation de canne à sucre et rhumerie, il garde encore ce parfum nostalgique de la grande époque coloniale même si la maison blanche, édifiée par le planteur Stewart en 1865, a disparu. 

La route, en longue ligne droite, traverse des cocoteraies où paissent des vaches, et de vastes terres cultivables.

L'embouchure de la rivière Taharuu
Situé à la sortie de Papara, en directiion de Taravao, la rivière Taharuu se jette dans la mer.
Cet endroit est particulièrement réputé pour son spot de surf et sa plage de sable noir (particulièrement collant).
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La mairie.
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Les églises.
Comme dans toutes les communes, les églises sont omniprésentes.
L'église Saint Michel est particulièrement remarquable. Elle fut construite en 1899 et reconstruite en 1990.
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PAPEARI

La vallée de Papeari s'étend depuis la vallée Maraa jusqu'à la rivière Vaitarua à quelques kilomètres de Taravao.
C'est un lieu propice à la quiétude loin du tumulte de Papeete.
Outre le jardin d'eau, le Motu Ovini avec son jardin botanique, son le musée Gauguin, mais surtout le vaste domaine attenant, est le principal pôle d'attraction. Ce dernier est un régal avec sa petite plage de sable noire et son ponton où se retrouvent tous les enfants des environs pour participer à des jeux d'eaux.

Le jardin d'eau de Vaipahi
Le jardin d'eau de Vaipahi est le reliquat d'une ancienne zone submergée. L'eau venait battre les falaises, pied du volcan.
Le site de Vaipahi, autour de sa cascade, porta un marae dont ne subsistent que quelques pierres dispersées de part et d'autre de la route.
Le terrain de 1,5 hectare qui s'étend depuis le bord de mer autour de la cascade, traversé par la route de ceinture, a été baptisé "jardin d'eau de Vaipahi" ou "jardin paysagé".
Il offre des petits parcours autour de la cascade et de sa vasque, le long du cours d'eau Vaipahi qui débouche dans la mer toute proche après avoir traversé sous terre la route, mais également dans les bassins aux nénuphars.
De ce jardin d'opuhi, de fleurs de cire rouge, de cordolyne (ti), de vieux garçons (terevete), de fougères et de tant d'autres plantes et arbres remarquables part trois parcours sécurisé et très bien balisé qui permettent de prendre de la hauteur et d'apprécier le lagon depuis les crêtes.
Sur ce vaste domaine de 45 hectares, sentiers et chemins forestiers permettent des boucles sur les crêtes entre la vallée de Vaipahi et ses deux voisines, la vallée de Viaoo à l'est, celle de Atehiti à l'ouest.
Pour découvrir d'autres informations aussi passionnantes, découvrez "La montagne, histoire, nature & randonnées" de Paule Laudon aux éditions "Au Vent des Iles".

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Le jardin botanique
Ce jardin payant a été créé en 1919 par Harrison Smith (1872 - 1947). Cet américain passionné de botanique était un grand voyageur. C'est donc à 39 ans et après avoir abandonné son métier d'enseignant qu'il décidé de créér "son" jardin tropical. C'est en raison du climat et de la qualité des sols qu'il s'arrêta à Papeari. Il planta, sur les 137 hectares du parc, des centaines de variétés de fleurs et d'arbres qu'il n'hésita pas à faire venir d'autres continents.
Le parc compte également deux tortues des Galapagos. Elles ont été offertes à un yachtman américain Charles Nordhoff en 1928 par le gouverneur de Pennsylvanie Pinchot, un ami de Roosevelt, qui séjournait aux îles Galapagos.
Lorsqu'il quitta Tahiti en 1938, il confia les deux tortues au musée de Tahiti qui se trouvait à l'époque sur le site de l'actuel hôpital de Mamao. Lors de la construction de l'hôpital, le musée et les deux tortues déménagèrent à Papeari. Si le musée n'est pas resté, ce n'est pas le cas de deux tortues.

Le motu Ovini
Ce vaste espace est très apprécié par les habitants des environs qui s'y retrouvent le week-end pour taper dans le ballon, se reposer, ou évidemment se baigner.
Le ponton est l'endroit où se rassemblent les adolescents et les plus jeunes, s'évertuant à faire le plus beau plongeon.

Au bout du Motu Ovini, le fare "Claude Chirac". Une preuve supplémentaire des gachis trop nombreux que l'on peut trouver à Tahiti.
En effet,
pour la visite de Jacques Chirac, alors président de la république française en 2003, le gouvernement de la Polynésie française voulant bien faire les choses a édifié un superbe fare en matériau naturel dans des temps records dans cet emplacement magnifique. Cependant, le revers de la médaille, c'est que cette construction ainsi que les autres aménagements ont empiété d'un hectare sur le jardin botanique. Les cocotiers comme des arbres rares ont été froidement abattus, le sol a été nivelé, les plages supprimées... Mais comme si cela ne suffisait pas, ces dépenses importantes ont été inscrites sur le budget prévu pour la réhabilitation du jardin botanique. Et tout cela pour rien, car Claude Chirac la fille et conseillère du Président, n'a pas voulu valider ces dépenses trop somptueuses pour une simple soirée et a purement et simplement fait annuler la soirée à Papeari.
Et aujourd'hui, le fare n'est plus entretenu et se détériore très rapidement...
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Le musée Gauguin
Inspiré par les écrits de Pierre Loti, et après sa brève aventure artistique avec Van Gogh, Paul Gauguin  arrive à Tahiti en 1891, ayant obtenu une mission officielle du gouvernement français.
Le musée évoque la vie de Gauguin à travers des pièces essentiellement documentaires. Il conserve une collection de peintures modernes offertes par Mme Henri Bing.Trois tikis (statues) datant de 250 ans provenant des Îles Australes.

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PAPEETE

Le parc Bougainville
On accède à un des rares espaces verts public de Papeete en descendant de l'avenue Pouvanaa a Oopa et en prenant la rue du Général Charles de Gaulle. Côté mer, le buste de Bougainville est flanqué des canons de la Zélée, coulée dans la rade en 1914 et d'un voilier pirate allemand échoué en 1916 à Mopelia, un atoll proche de Maupiti.
Bougainville découvre Tahiti moins d’un an après Wallis, le 12 août 1786. Il lui donne le nom de Nouvelle Cythère et crée ainsi le mythe de Tahiti. Le buste du circumnavigateur a été érigé le 14 juillet 1909 sur le quai. En 1968, la statue a été déplacée dans le Parc du roi Albert, rebaptisé Parc Bougainville, en 2005.
A l’origine, le buste était dos à la mer et il n’y avait pas de canon. Le canon de gauche (face à la mer) est celui de la Zélée, navire de guerre français. Ses canons montés sur des automobiles ou sur les sommets de Papeete ont servi à défendre la ville lors de l’attaque allemande de 1914.
Le deuxième canon est celui du Seeadler (aigle des mers) navire corsaire allemand dirigé par Von Luckner qui coula quatorze navires dans l’Atlantique et trois navires américains dans le Pacifique (1917). A son tableau de chasse, la capture du « Le Lutèce » (goélette tahitienne). Le Tiare Taporo fut alors envoyé par les autorités et sauvera tous les prisonniers.
Le Seeadler fit accidentellement naufrage à Mopelia en 1917 en se brisant sur le récif, surpris par une grosse vague. Von Luckner décida alors de le brûler.
Une partie du mobilier du Seeadler est au Musée de Tahiti et des îles (propriété de la SEO) (source : Ville de Papeete).

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Les jardins et le temple de Paofai
L'inauguration des Jardins de Paofai a eu lieu le mardi 02 février 2010. D’une superficie totale de 5 hectares, le parc paysager à dominance végétale est dédié au grand public pour offrir aux familles un espace de détente en plein Papeete (source : Ville de Papeete).
Le temple protestant de Paofai. C'est ici que Papeete est né, du choix du pasteur William Crook. En 1818, il construisit un temple de bois, remplacé en 1823 par un édifice rond en pierre, puis en 1907 par l'architecture actuelle plusieurs fois restaurée.
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La cathédrale et l'église Maria No Te Hau
Site historique mais également "point zéro" d'où démarre les PK (points kilomètriques), la cathédrale est située dans le quartier de la Mission. Commencée en 1856 selon un plan de 50 mètres de longueur sur 20 mètres de largeur par des ouvriers mangaréviens, sa construction fut arrêtée un an plus tard, faute de moyens et détruite en 1867.
En 1869, un nouveau projet réduit en taille (40 m sur 14 m) fut repris par l'Administration. Achevé en 1875, elle sera restaurée, à trois reprises, en 1967, 1988 et 2004.

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Les jardins de la Reine
Le vaste parc de l'Assemblée de la Polynésie française est un trésor de verdure, de fraîcheur et de tranquillité, en plein centre-ville. Ce jardin a été aménagé en 1858.
La centaine de travailleurs placée sous la direction du garde de Génie Duval, entreprit de canaliser les eaux et d'aménager "le bassin de la Reine" car Pomare IV adorait s'y baigner en compagnie d'autres femmes de son entourage. Les ouvriers y plantèrent de nombreux arbres et arbustes, notamment pour leurs vertus médicinales (source : Ville de Papeete).

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La Mairie
Longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit, au carrefour avec la rue Paul-Gauguin, à une vaste esplanade enclose et surélevée qui forme le parvis de l'hôtel de ville et qui domine l'ancien quartier chinois. Ce bâtiment inauguré en 1990 par Jacques Chirac, copie, à une échelle trois fois supérieur le palais de la Reine autrefois situé place Tarahoi. Les jardins qui bordent ce monument néo-colonial sont ornés de sculptures marquisiennes et pascuanes.
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Le marché
Certainement l'un des meilleurs endroits où rencontrer l'authenticité polynésienne, le Marché de Papeete " Mapuru a Paraïta " , demeure le pôle d'attraction de la ville. Au marché, la ville vit toujours au rythme des années langoureuses, des années où le peuple tahitien s'ouvrait au monde, fier de ses coutumes, riche de son accueil inégalable et tout simplement heureux de vivre.
L'animation y est perpétuelle, l'ambiance bat son plein chaque jour de 06H à 18H. Ce merveilleux lieu de vie, haut en couleurs et riche en émotions, reste le centre historique, culturel et surtout social de Papeete.
Les acteurs du marché viennent des districts lointains du tour de l'île pour converger inlassablement vers cette place stratégique, véritable poumon, mais aussi cœur de la vie sociale tahitienne. Rénové il y a une dizaine d 'années, après 100 ans de bons et loyaux services, la nouvelle architecture du marché conserve amplement l 'atmosphère et le charme d'antan, avec ses multiples stands colorés et les nombreuses échoppes d 'artisanat. C'est sur plus de 7 000 m2 que le marché propose à ses visiteurs une palette complète de la vie quotidienne polynésienne.
Le marché de Papeete est sans aucun doute l'institution la plus ancienne de l'île encore en activité. Aux alentours de 1850, un décret mentionne la création de 2 marchés à Papeete, l'un réservé aux poissons, l'autre réservé aux fruits, légumes, volailles, etc…mais c'est en 1869 que le marché s'installe à l'endroit actuel. Lors de la création de la Commune, en 1890, des décrets municipaux sont établis afin de réglementer la vente et l'hygiène.
En 1987, on inaugure en grande pompe la première tranche du nouveau marché, tel que nous le connaissons actuellement. La superficie a été triplée et l'adjonction des stands d'artisanat en mezzanine va permettre d 'apporter un plus tant sur le plan de l'ambiance que sur celui de la fréquentation. Pas moins de 500 000 visiteurs se pressent chaque année au marché de Papeete (source : Ville de Papeete).

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L'hôpital Vaiami
Situé sur l'actuelle rue du Capitaine Destremeau (de son vrai nom Destremau), sauveur de Tahiti durant la Première Guerre Mondiale, l’hôpital Vaiami fut l’un des premiers bâtiments en dur construits à Papeete, avec la caserne de la marine nationale. Edifié en 1848 sous l’administration du capitaine Armand BRUAT qui avait choisi Papeete pour capitale, il reflète le style colonial et militaire de l’époque. Le bâtiment a été construit sur pilotis pour éviter les inondations et les toitures sont en tuiles. Une véranda fait le tour du bâtiment avec un toit soutenu par des piliers en fonte.
Les matériaux ont été importés de France. Les militaires représentaient alors plus de la moitié de la population de la ville (3000 habitants).
L’hôpital est ouvert à tous à partir de 1891. Il est transformé en centre neuropsychatrique dans les années 60. Avec l'ouverture de l'hôpital Mamao le 24 avril 1970, l'établissement est reconverti en hôpital psychiatrique jusqu'en 2003, date à laquelle l'activité est transférée dans le nouveau département psychiatrique du Taaone à Mamao.
Depuis cette date, il est depuis fermé et est occupé par de nouveaux services de l'Etat dont le service des Contributions. Cheyenne, un des enfants de Marlon Brando, a été internée à de nombreuses reprises dans cette hôpital pour troubles psychiatriques avant de se suicider en 2001. Pour découvrir la vie de cette famille, lire "Marlon mon amour, ma déchirure" aux éditions XO Editions.

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Le front de mer et les paquebots
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La mini-parade de Noël 2009
Le 19 décembre 2009, la municipalité de Papeete a organisé sa 1ère parade de Noël sur le front de mer à Papeete.
Toute la population de Tahiti s'était réuni à cette occasion et malgré le nombre relatif de chars, ce spectacle aura été un succès. Il est assez pittoresque de partager l'esprit de Noël alors que les températures dépassent allégremment les 30°.
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La première nuit nautique en mars 2011
La première Nuit Nautique à Papeete - avec un spectacle inédit sons et lumières sur l'eau - suivie de Mahana Pae ce vendredi 25 mars sur la place Vaiete avec notamment un spectacle de danses, a été un énorme succès.
Rassemblées sur le front de mer de la capitale de Polynésie, 3 000 personnes ont savouré vendredi soir le grand spectacle nautique son et lumière mis en scène en partenariat avec la commune de Papeete, le syndicat Tai Moana et la société Archipelagoes sous le patronage du ministère du Tourisme, dans le cadre du Salon nautique, jumelé cette année avec le Mahana Pae. Aux derniers rayons du couchant, la rade de Papeete est devenue, l'espace de quelques heures, la scène aquatique du plus grand spectacle nautique son et lumière jamais mis en scène sur le plan d'eau de la capitale.
Les pirogues à voile, que les passionnés de nautisme traditionnel tentent de faire renaître depuis ces dernières années, ont ouvert les festivités tandis que le futuriste navire MS Turanor Planet Solar exhibait son fuselage impressionnant et offrait ses panneaux solaires aux derniers rayons du soleil couchant.
L'originalité de la manifestation nautique résidait aussi dans la participation des résidents des quartiers de Papeete. Les uns, chevauchant la poignée de pirogues fleuries, les autres s'engageant dans les courses de pirogues aux flambeaux alors que l'alizée s'amusait à les éteindre malicieusement.
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Les rues de Papeete
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Les salons
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Le salon de l'agriculture 2010 à Vaitupa (Faa'a)
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La place Toata
Belle exemple de l'aménagement du front de mer, la place est un des lieux les plus fréquentés de la capitale. Théâtre en plein air, elle accueille des concerts et de grandes manifestations, en particulier les spectacles du Heiva.
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La place Vaiete
On peut trouver, principalement sur la place Vaiete, au front de mer de Papeete, des restaurants ambulants où l'on dîne en famille. Il y en a pour tous les goûts :
pizzas, plats chinois, crêperies, spécialités de poissons ou steack frites, une bonne idée pour manger dans un cadre typiquement polynésien et à petits prix. Avec la rénovation de la place Vaiete, chaque roulotte a personnalisé sa décoration pour en faire de vrais petits restaurants (source : Ville de Papeete).

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Le centre commercial Vaima
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Depuis les hauteurs de Papeete
Accessible par le quartier de la Mission ou le Belvédère.
Sur la route de l'Aorai, la route de Fare Rau Ape (vers le restaurant "Le Belvédère") monte sur les flancs du volcan. Au bout de 2 kilomètres, une étroite route grimpe dans une belle forêt. C'est un chemin très apprécié des promeneurs qui monte jusqu'au restaurant situé cinq kilomètres plus haut. La route s'arrêt là et offre une belle vue sur l'ensemble de la ville.
En suivant le petit sentier, on atteint le point de départ d'une randonnée sur la montagne Aorai (2 066 mètres) par un sentier tracé et aménagé (mais parfois endommagé) jusqu'au sommet où se trouve un refuge.

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PIRAE

L'hôtel Royal Tahitien
Situé à seulement trois kilomètres de Papeete entre l'avenue du Prince Hinoi et le bord de mer, le Royal Tahitien est construit sur les terres où la famille Royale Pomare vivait.
En retrait du tumulte de la vie tahitienne, cet établissement est peu connu de la majorité des métropolitains. Et pourtant, se promener dans le parc est un véritable plaisir pour les sens et les yeux. L'hôtel n'est pas de toute première jeunesse et le touriste préférera certainement s'installer dans un établissement plus renommé, mais cela reste un endroit tranquille où boire un verre ou même apprécier les mets proposés (site : Hôtel Royal Tahitien)

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La mairie de Pirae
Pirae est la quatrième ville la plus grande de Polynésie française. Située à 174 mètres d'altitude et voisine des communes de Mahina et Arue, 14 850 habitants résident sur la commune de Pirae sur une superficie de 35 km2.
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PUNAAUIA

Punaauia, troisième ville de Tahiti, se situe après Faa'a. La démarcation entre les deux communes est difficile à repérer tant les deux communes sont liées et font partie du "Grand Papeete".
Elle se situe de la Pointe Tataa, ou se trouve l'hôtel Intercontinental Resort Tahiti. Suivent le Sofitel Resort Tahiti, puis un des grands centres commerciaux, Carrefour, puis tout proche la Marina Taina.
A quelques encablures, la mairie de Punaauia, puis la rivière Punaruu avec son unique usine de production électrique.
Peu après, la Pointe des Pêcheurs et le musée de Tahiti et des Iles, l'hôtel Méridien et sa fantastique piscine de sable blanc.
Les kilomètres suivants ne sont que succession de servitudes accédant aux maisons individuelles.
Et enfin au PK18, la plus belle des plages publiques de Tahiti. Faite de corail désagrégée, elle est très appréciée tant des touristes que des résidents qui s'y pressent tous les week-ends.
La commune siuvante est Paea.
Pour découvrir le site de Punaauia, cliquez ici.

L'hôtel Beach Comber - L'Intercontinental Resort Tahiti
L'hôtel Intercontinental Resort Tahiti, appelé localement BeachComber, est très certainement le plus bel établissement hôtelier de Tahiti.
Situé à deux kilomètres de l'aéroport international de Faa'a Papeete, la pointe tata’a est un site historique de première importance dans la culture polynésienne,puisqu’elle était considérée comme le point d’envol des âmes vers Havai’i. C'est sur ce site qu'a pourtant été construit un endroit incontournable pour se divertir.
Avec sa piscine à débordement, son lagonarium accessible, son bar et sa salle de repas d'où l'on peut apprécier les "Soirées Merveilleuses" et ses danses traditionnelles, l'Intercontinental est assurémement le plus bel endroit de Tahiti.

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Le Méridien Tahiti
Bordant un lagon sur l’une des plus belles et des plus sensationnelles plages de sable blanc de Tahiti, Le Méridien Tahiti s’intègre parfaitement à la végétation luxuriante de l’île et domine les paisibles vagues bleues tout en regardant les impressionnantes montagnes.
Avec sa fantastique piscine de sable blanc, ses deux restaurants et son cadre unique, il s'agit très certainement d'un des plus bels établissements de Tahiti.
On peut profiter de la plage de sable blanc au pied de l'hôtel mais il se faut se méfier du courant parfois assez fort.

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Le Sofitel Tahiti Maeva Beach Resort
Situé en contrebas du Beachcomber et bien que proche de la Route de Dégagement Ouest, le Sofitel est situé dans une baie de sable blanc. L'ensemble semble moins engageant que les autres établissements, mais les jardins sont très agréables et le restaurant de qualité. La piscine assez petite se situe à côté du bar extérieur, qui est, quant à lui, très apprécié des touristes et des résidents.

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Le Manava Suite Resort Tahiti
Le Manava Suite Resort Tahiti a ouvert le 1er mars 2010 au PK 10,7 sur la commune de Punaauia. Avec ses 109 suites, cet établissement offre une grande variété d'espaces, du studio au duplex doté d'une ou de deux chambres jusqu'aux 7 appartements de une à trois chambres.
Cet hôtel comporte également une salle de fitness, un spa, une piscine à débordement avec bar, un bar loundge où se produisent quelques groupes locaux, et un restaurant
.
Du côté lagon, un petit motu a été reconstitué et est accessible par un petit ponton.
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La marina Taina
La marina Taina à Punaauia qui peut accueillir environ 500 voiliers ou navires de plaisance à quai ou sur terre-plein, dispose également d’un quai dédié aux grands yachts, d’une station de fuel, d’une laveuse, d’une capitainerie, de sanitaires, de trois restaurants de gamme supérieure et de commerces à proximité dont Carrefour qui se situe à moins de cinq minutes mais également un Mc Donald.
C'est un endroit très apprécié et très agréable où l'on peut se promener et voir de superbes yachts.

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Le Musée de Tahiti et des Iles
Créé en 1974, le musée de Tahiti et des Iles est l'héritier de l'ancien musée de Papeete dit "Vieux Papeete" fondé en 1917 par la Société des études océaniennes . Actuellement, le musée présente les collections réunies par la SEO et celle de Tenete, association religieuse et oecuménique. Les collections couvrent la Polynésie française, à savoir les Îles Marquises, les Îles de la Société, les îles Australes et l'Archipel des Tuamotu (les Iles Gambier sont peu représentées).
La première salle est consacrée au milieu naturel. La deuxième et troisième salle présentent la culture polynésienne. Les collections historiques de la quatrième salle concernent les premiers navigateurs européens, les missionnaires protestants et la vie de Tahiti au XIXème siècle sous la dynastie des Pomare.
Le musée propose également régulièrement des collections temporaires.

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La plage Pk18
La plage des popaa's par excellence. Ici on retrouve tous les clichés des cartes postales. Vue superbe sur Moorea, plage de sable blanc, soleil et palmier sans oublier un superbe lagon où l'on peut voir de multicolores poissons pour peu que l'on soit muni de ses palmes, masque et tuba.
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La Pointe des Pêcheurs
La pointe des Pêcheurs, également appelée Nuuroa est située juste après le Musée de Tahiti et des Iles. Cet endroit est apprécié autant par les badauds se promenant sur la digue du musée, que par les surfeurs profitant ici de la passe tout proche mais également par les sportifs ou encore les ramasseurs de coquillages.
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Les hauteurs de Punaauia
De nombreuses servitudes permettent d'accéder sur les hauteurs de Punaauia et d'apprécier la vue sur le lagon et les quartiers environnants.
Malheureusement, il est très difficile de se promener sur les sentiers. Ceux-ci sont tantôt privés, tantôt encombrés de chiens errants.

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Quelques vues de Punaauia
Située entre mer et montagne, au gré des sorties, les vues pittoresques ne manquent pas.
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HUAHINE LA SAUVAGE

Huahine est situé à 170 km au nord-ouest de Tahiti. Elle se compose de deux îles reliées par un pont surplombant le chenal qui fait communiquer les baies de Maroe et de Port Bourayne.
Huahine s'étale sur 75 km2. Il s'agit d'une île ancienne, née de trois volcans distincts. Le point culminant de l'île, le mont Turi (669 m) se trouve sur la grande île (Huahine Nui). Le mont Tavaiura, dans la presqu'île de Fitii fait songer à un visage de femme couché, prolongé d'un buste et d'un ventre arrondi, d'où l'une des interprétations du nom original de Huahine (Femme enceinte). La petite île culmine à 462 m, sommet du mont Pohue Rahi.
Huahine se compose de huit villages, quatre sur la grande île (Maeva, Fare, Fitii et Faie), quatre dans la petite (Maroe, Parea, Tefarerii et Haapu). La population forte d'environ 5 600 habitants est essentiellement rurale et se regroupe autour de Fare.
Les ilôts (motu) qui longent la côte nord sont cultivés de melons et des pastèques, mais les grandes spécialités de l'île sont le taro, les bananes, les ignames et les fruits exotiques.
La pêche reste essentiellement une activité familiale. La baie de Maroe, entre les deux îles, est très poissonneuse. On y pêche des cigales de mer, des langoustes, des varo (squilles) et une variété de petits coquillages très prisés de la population.
Le sud de Huahine est un lieu privilégié pour les amateurs de sable blanc. Les pensions de famille sont nombreuses tout autour de l'île. Par contre, les hôtels de luxe sont devenus rares (source : www.tahitiguide.com).
Bref, à condition de disposer d'un moyen de locomotion, les touristes y trouveront leur compte. Bien que petite, l'île de Huahine est certainement l'un des meilleurs compromis que l'on peut trouver dans l'archipel des Iles sous le Vent.
Ainsi, Fare dispose de tout le confort que l'on peut attendre en offrant commerces et petits restaurants, mais également des roulottes le soir tombé/
Le bord de mer non protégé au nord de l'île permet le ramassage de nombreux coquillages, tandis que le sud est plus propice à la farniente sur les superbes plages de sable blanc.
Fare : généralement, le tour de l'île démarre en partant de Fare en direction de Maeva.
Proche de l'aéroport, cette commune est le chef-lieu de Huahine. C'est une petite agglomération concentrée autour d'un quai où arrivent les bateaux en provenance des autres îles et en particulier de Tahiti. C'est également ici que se déroulent toutes les activités sportives dont le Heiva en juillet. Fare se regroupe autour du quai où se concentre la majorité des commerces, le marché et les roulottes le soir.
Maeva : Suivant Fare après le collège, la commune de Maeva. Juste avant l'aéroport, un chemin en "soupe de corail" s'enfonce dans le motu sur plusieurs kilomètres de plage de corail désagragé où, et raison de l'absence de barrière de corail, l'on peut trouver de nombreux coquillages.
On peut cependant accéder à Maeva par la route goudronnée venant de Fare.
Maeva comporte deux marae dont le marae Manunu qui fut le siège traditionnel de la royauté. Au pied de ce marae repose Raiti, chef d'un clan qui contribua à faire entrer Huahiné sous gouvernance française.
Maeva est une cité lacustre où de nombreuses maisons s'élèvent sur des remblais ou des pilotis. Au bord de l'eau repose un imposant fare pote qui abrite un petit musée retraçant l'histoire de l'île. Il jouxte les parcs à poissons qui ont été restaurés danns les années 1970. Il reste aujourd'hui cinq parcs à poissons en pierre autour du pont de Maeva. Ils sont encore en activité et utilisés quotidiennement.
Faie : Après Maeva, cette commune est la dernière avant Huahine Iti. Elle est très réputée pour ses anguilles "sacrées". Assez nombreuses et facilement appréciables, il est possible de les nourrir en achetant une boite de maquereaux en conserve auprès du magasin attenant le cours d'eau. Le petit village de Faie, au fond de la baie (d'où l'on peut prendre un bateau pour accéder à une ferme perlière) est traversé par une route traversière qui mène au belvédère et permet d'apprécier la baie de Maroe et Huahine Iti.
Maroe : Accessible par l'unique pont par la baie de Maroe, le village de Maroe est paisible. Les commerces sont ici très peu nombreux et les activités limitées.
Parea : Passée la baie de Mahuti, les couleurs du lagon change passant par toutes les couleurs du bleu et annonce l'entrée dans le district de Parea. Les plages suivantes sont toutes plus belles les unes que les autres mais malheureusement assez difficilement accessibles. On peut toujours profiter d'un des établissements hôteliers présents (dont le relais Mahana) pour déjeuner et profiter d'un accès à la mer.
Haapu : un peu à l'écart de la route de ceinture de Huahine Iti, Haapu est un petit village à l'habitat dispersé entre les tarodières et les élevages de porcs. Le village lacustre d'autrefois, sur pilotis, a gagné en largeur grâce à des remblais sur la lagon (largement visible sur le front de mer).
Fitii : Village proche de Fare, Fitii se situe en contrebas de la montagne en venant de Maroe ou en longeant la mer depuis Fare.
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RAIATEA L'ILE SACREE

Raiatea (qui signifie "ciel qui s'étend") est situé à près de 200 kilomètres de Tahiti. Raiatea et Tahaa partagent le même lagon.
D'une superficie de 170 km2, elle com
porte neuf passes. Des nacres ont été acclimatées dans le lagon dans le but d'y développer la culture de la perle noire.
Les plages sont très rares et étroite, mais cette absence est composée par la présence d'une cinquantaine de motu (ilôt) quasiment déserts.
Le relief est assez spectaculaire et complexe et culmine avec le mont Tefatua à 1 017 mètres.
L'île offre de superbes baies dont celle de Faaroa.
La population de Raiatea compte environ 11 000 habitants répartis sur les trois communes d'Uturora (la "capitale), Taputapuatea et de Tumaraa.
La route de ceinture fait 104 kilomètres et il existe également une route traversière qui relie Faaroa à la baie de Faatemu. Pour ceux qui désirent passer la journée à faire le tour de l'île, il est préférable de se prémunir de nourriture et de boisson en raison de l'absence quasi-totale de magasins et de restaurants sur la plus grande partie de l'île.
Uturoa : Plus grande commune en dehors de Tahiti, Uturoa est une ville "moderne" et confortable, bénéficiant d'un hôpital, des services administratifs, de nombreux commerces et écoles.
Les commerces se répartissent autour de l'important quai des paquebots, bonitiers, geolettes et navettes pour Tahaa.
La ville est adossée au pied du mont Tapioi d'où l'on peut aprrécier la ville.
En direction d'Avera : Avera se situe en direction de la baie de Faaroa. L'absence de plage est frappant, tout comme la présence de très nombreux pontons prouvant le goût de la pêche pour les habitants de Raiatea. Les baies se succèdent tout comme les fermes perlières que l'on aperçoit depuis la route.
La baie de Faaroa : Située face au motu Tipaemoua, la baie de Faaroa est profonde. Du bout de celle-ci part la route traversière qui permet d'accéder au belvédère d'où on peut apprécier la baie dans sa totalité.
Les terres agricoles environnantes sont baignées par la rivière Apoo Ma'u qui peut-être remontée en pirogue ou petit bateau à moteur. Il faut noter qu'il s'agit de la seule rivière polynésienne qui offre cette opportunité. Large d'environ 30 mètres à son embouchure, elle rétrécit rapidement mais reste accessible. Les habitants de Raiatea font y chercher des chevrettes (crevettes à longue pince d'eau douce).
Le marae Taputapuatea : la baie d'Opoa suit la vallée de Faaroa. Un chemin goudronné part sur la droite en suivant une petite rivière. En longeant les terres agricoles, on remonte sur quelques centaines de mètres pour terminer sur un chemin de terre. Il est alors possible de descendre dans la rivière pour y voir des chevrettes ou encore s'y mouiller les pieds.
Une fois passée le village d'Opoa, on arrive au marae Taputapuatea. Le plus important marae de Polynésie est en bord de route. Il se compose de plusieurs structures faites de dalles de corail dressées. Juste avant cet ancien lieu de culte, une petite plage de sable blanc permet de profiter du lagon.
La pointe Sud-Est et la côte Ouest : Jusqu'au Pk 50, la route quitte souvent le bord de mer pour continuer dans la montagne. Parfois, au détour d'un virage, vous pourrez profiter d'une vue panoramique sur le lagon aux multiples couleurs allant du bleu très clair au bleu outremer.
Par contre, vous ne serez pas gêné par la circulation et ne risquerez pas de vous perdre... Il n'y a qu'une route aux très rares (pour ne pas dire inexistants) commerces.
En prêtant attention, vous pourrez apercevoir un mini-golf... Mais il n'est ouvert que le dimanche (sans commentaires).
La route serpente désormais le long du lagon et ne le quitte jamais vraiment. On appréciera cependant les à-pics dont le sommet du Tefatua haut de 1017.
Quelques kilomètres avant d'arriver au terme de ce tour de l'île, il ne faut pas louper un temple bien original dans la commune de Tevaitoa. Construit en bord de mer et cachant le marae Tainuu, son architecture, bien que plaisante, dénote sensiblement des églises que l'on rencontre en Polynésie française.
Peu avant l'aéroport, la marina de Apooiti abrite de nombreux yachts.
En prenant le temps, vous ne mettrez cependant pas plus d'une demi-journée pour faire le tour de l'île, il faut bien l'avouer, assez inintéressante du point de vue touristique. Il ne faut de plus pas compter sur les plages pour se rattraper, puisqu'hormis celle rencontrée au marae Taputapuatea, vous n'en trouverez pas d'autres.
Autre reproche à formuler, vous ne trouverez des commerces que sur la commune d'Uturoa. Le reste de l'île n'en comptant pas plus d'une dizaine.
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MATAIVA

Situé à un peu de 300 kilomètres au nord de l'île de Tahiti, Mataiva est un atoll mesurant 10 kilomètres de long d'Est en Ouest sur 5,3 kilomètres de Nord au Sud. Cette minuscule île recèle pourtant bien des trésors dont un lagon regorgeant de poissons multicolores.
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LES EGLISES TAHITIENNES ET DE MATAIVA

En polynésie française, la majorité de la population est extrêmement croyante et pratiquante.
Depuis l'arrivée des premiers missionnaires protestants de la London Missionary Society le 05 mars 1797 (qui est d'ailleurs un jour férié) et fort du soutien du Roi Pomare, l'ensemble de la population devient chrétienne et perd tout lien avec leurs anciennes croyances en moins d'un demi-siècle.
En 1819, son fils, le roi Pomare II sera le premier polynésien à être baptisé.
En 1830, c'est au tour de missionnaires chrétiens de toucher la Polynésie française et en particulier les îles Gambier, puis en 1844, les Mormons débarquent à leur tour.
L'arrivée de ces nouvelles confessions aura diverses conséquences sur la culture polynésienne. Les missionnaires imposèrent de nombreux interdits (tabu) dont l'usage de la danse et la pratique du tatouage. Ils feront également détruitre les anciens lieux de culte païens dont les marae.
Ils imposeront l'écriture en lieu et place d'une culture uniquement orale (les légendes se transmettant d'anciens en anciens) et mettront en place un système monarchique dirigé par le roi Pomare.

Les principales confessions l'église protestante, l'église catholique, les Mormons, les Adventistes du 7ème jour (aux églises bien reconnaissables), les Sanito, les Témoins de Jéhovah, les Juifs et de nombreuses autres confessions.

Les nombreuses photos vous permettront d'apprécier la beauté de lieux de culte qui n'existe pourtant que depuis les années 1850. Vous remarquerez les différences d'architecture entre les confessions.
Pour voir les églises de Tahiti, cliquez ici.
Pour voir les églises de Mataiva, cliquez ici.
 

LA BOTANIQUE (FLORILEGE D'ARBRES ET DE FLEURS)

 Les fleurs que l'on trouve en nombre tout au long de l'année font partie de la culture et de la vie polynésienne. Dès votre arrivée à l’aéroport international de Faa'a, vous êtes accueillis par des colliers odorants et colorés à base de tiare ou tipaniers.
Les fleurs symbolisent la fête, le plaisir et sont portées lors des grandes occasion ou tout simplement lors d'une fête entre amis.
Autour du marché de Papeete ou directement à l'aéroport, vous pouvez acquérir auprès des mamas qui confectionnent des couronnes de fleurs.
Tahiti est considérée comme un véritable paradis fleuri tant le nombre de variétés de fleurs est important.

Les fleurs sont portées sur l'oreille droite ou gauche, vers l'avant ou l'arrière… avec une signification différente. Il existe ainsi un véritable "code des fleurs" :
- fleur portée à l'oreille droite : vous êtes célibataire et libre,
- fleur portée à l'oreille gauche : vous êtes marié, fiancé ou pris,
- fleur sur les deux oreilles, vers l'avant : vous êtes marié mais encore disponible,
- fleurs portées vers l'arrière : vous êtes disponible immédiatement.
Pour voir et découvrir la flore locale, cliquez ici.
 

LES GENS, LES LIEUX, L'ENVIRONNEMENT, LES OBJETS

 Tahiti... la Polynésie française et ses particularités
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A LA RENCONTRE DES DAUPHINS ET DES BALEINES

 Sur l'île de Tahiti et en particulier à la Marina Taina de Punaauia, trois sociétés se partagent les traditionnelles sorties en mer à la rencontre des baleines entre août et octobre de chaque année.
Embarqués sur de petits bateaux, vous partagerez une aventure unique.
Passant par la Pointe des Pêcheurs, vous découvrirez dans un premier temps les dauphins à longs becs. Vous vous enthousiasemerez à les voir nager dans l'étrave de votre embarcation et se regrouper en bancs d'une dizaine de membres.
Avec un peu de chance, vous n'aurez que peu de distance à parcourir avant de découvrir ces magnifiques mammifères que sont les baleines à bosse qui sont généralement accompagné d'un petit.
Ces animaux, venus de l'Antarctique gavés de krill et de petits poissons, choisissent la Polynésie française pour s'accoupler ou rester avec leur baleineau.
Pour découvrir de nombreuses infos sur les baleines en Polynésie française par un passionné de ce sujet, une seule adresse, visiter le site des baleines à Tahiti
Pour voir et découvrir les objets locaux, cliquez ici.
 

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