Dans le monde

Dans le monde et en France en particulier, un nombre considérable de personnalités porte le même prénom qu'Odile. Que ce soit des personnages liés intimement à l'histoire de la France ou tout simplement qui ont apporté leur pierre à la construction de notre monde. Vous trouverez ici un panel non exhaustif.

 

 Les éditions Odile Jacob, Maison d'édition.

 

Lucie de Tripoli, comtesse de Tripoli et princesse d'Antioche

 

Lucie delabigne, demi-mondaine

 
     

Les éditions Odile Jacob

Les éditions Odile Jacob sont une maison d'édition fondée au milieu des années 80 par Odile Jacob.

Historiques  

Odile Jacob, est Chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur. Comme fondatrice de cette maison d'éditions, elle a reçu de nombreuses récompenses :
- 1991 : Grand Prix de l’Information Scientifique par l'Académie des sciences,
- 1995 : le prix de femme d'affaire de l'année, le prix Veuve Clicquot,
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2005 : prix Grinzane Cavour pour la publication à Turin en Italie et Doctor Honoris Causa de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne.

Site officiel des Editions Jacob

 

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Lucie de Tripoli

Lucie de Poitiers, morte en 1299, comtesse de Tripoli (1287-1288) et princesse titulaire d'Antioche, fille de Bohémond VI d'Antioche et de Sybille d'Arménie.
Quand son frère Bohémond VII mourut, leur mère nomma comme régent Bertrand du Gibelet. Il devint rapidement impopulaire dans la commune de Tripoli, qui créa sa propre administration ; Lucie arriva alors à Tripoli d'Auxerre pour prendre le contrôle du comté, bien qu'elle soit à la fois opposée à la commune et aux Génois, soutien des Gibelet.
Ceux-ci, sous la conduite de Benedetto Zaccaria, essayèrent d'installer un podesta, un administrateur officiel de Gènes qui aurait fait de Tripoli une colonie génoise. A ce fait, le chef de la commune consentit à reconnaître Lucie, mais celle-ci s'alliat aux Génois.
Les Vénitiens et les Pisans, qui avaient des liens commerciaux avec Tripoli, en furent mécontentés et conspirèrent avec Qalawun, le sultan mamelouk, pour attaquer la ville. Lucie s'allia aux Mongols, qui sachant que la ville était trop faible pour se défendre même avec leur aide, lui fire demander des renforts en Europe ; mais aucune aide ne parvint. La ville de Tripoli fut prise le 26 avril 1289.
Bien qu'il ait pu revendiquer le comté, Narjot de Toucy, le mari de Lucie ne vint jamais à Tripoli, trop occupé par des affaires au royaume de Naples. Ils eurent un fils, Philippe, qui mourut en 1300.

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Lucie delabigne

Lucie Émilie Delabigne dite Valtesse de La Bigne est une demi-mondaine née en 1848 et morte en 1910. Son corps repose à Ville-d'AvrayLucie Émilie Delabigne dite Valtesse de La Bigne est une demi-mondaine née en 1848 et morte en 1910. Son corps repose à Ville-d'Avray.
Née à Paris et fille d'une lingère normande qui exerçait le métier de la galanterie, elle se prostitua très jeune et débuta sur scène dans le rôle d'Hébé dans Orphée aux Enfers de Jacques Offenbach. Un critique la jugea alors aussi rousse et timide qu'une vierge du Titien. Mais elle ne tarda pas à se lancer dans la courtisanerie de haut vol. Elle prit d'abord pour amant le Prince Lubomirski, puis le prince de Sagan qui se ruina en finançant le magnifique hôtel particulier construit par Jules Février en 1876 au 98, boulevard Malesherbes, à l'angle de la rue de la Terrasse.
En 1876, Valtesse publie chez Dentu, son roman autobiographique, Isola signé Ego par fidélité à sa devise.
La chambre de Valtesse, en particulier son lit, inspira pour décrire la chambre de Nana. Voici comment Zola décrit le lit : « Un lit comme s'il n'en existait pas, un trône, un autel où Paris viendrait admirer sa nudité souveraine (...) Au chevet, une bande d'amours parmi les fleurs se pencherait avec des rires, guettant les voluptés dans l'ombre des rideaux. »
Henri Gervex la prit pour modèle pour l'épouse dans son tableau Le Mariage civil, qui décore la salle des mariages de la mairie du XIXe arrondissement de Paris. Elle aurait également inspiré l'héroïne du roman d'Hugues Rebell, La Nichina. Elle fut aussi le personnage d'Altesse du roman "Idylle saphique" de son amie Liane de Pougy.
Elle fut l'amie, et parfois davantage, d'Édouard Manet, Henri Gervex, Édouard Detaille, Gustave Courbet, Eugène Boudin, Alphonse de Neuville, ce qui lui valut le surnom de « l'Union des Peintres ».

Elle amassa une vaste collection d'art, dont elle ne donna au musée des Arts décoratifs que son spectaculaire lit de parade en bronze créé en 1877 par Édouard Lièvre et toujours visible au musée depuis 1911.

Valtesse
 

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